Giulia Tomaselli

On m'a toujours dis que j'avais une imagination débordante, mais ce n'est qu'à l'âge de treize ans que je me suis mise a écrire. J'écrivais tout, n'importe quoi et n'importe comment, avec un style si enfantin et bourré de fautes qui me ferait honte aujourd'hui, mais j'écrivais pour moi et ça me suffisait. Lorsqu'on passe ses années collèges au Mozambique, isolée parce qu'on est la tête de turque de deux garces et que les autres sont des moutons imbéciles on s'occupe et on s'exprime comme on peut. Je n'ai pas voulu me limiter, me freiner dans mon processus alors j'ai écris, réécris, effacé, écris, réécris, encore et encore. C'est en rentrant en France pour le lycée (en internant) que je m'épanouis. J'écris avec plus d'ardeur, que ce soit de la Dystopie, du policier, du fantastique ou des histoires d'amours imprabables, je fait tout. "A tous ceux qui nous ont offensés" est mon premier-né. Le travail a été long, douloureux, fastidieux, je ne suis donc pas mécontente d'avoir enfin accouché.